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23 junio, 2009

Merci, mes amis!


Argentina en la Feria de Frankfurt 2010
El programa “Sur” de apoyo a las traducciones sigue sumando títulos. Se traducirán La ciudad ausente, de Piglia (al francés); El aleph, de Borges (al malayo); Un chino en bicicleta, de Ariel Magnus (al rumano); La muerte como efecto secundario, de Ana María Shua (al inglés); Las noches de flores, de César Aira (al alemán); Los chicos desaparecen, de Gabriel Báñez (al francés) y El murciélago azul de la tristeza, de Alfonsina Storni (al alemán). “Los chinos explicaron que van a invertir 500 mil euros en su programa de traducción cuando nosotros estamos destinando 250 mil euros –compara la presidenta del Comité Organizador–. Pero ellos tienen más de 1300 millones de habitantes contra los casi 40 millones nuestros.” Faillace sacude papeles y confirma un dato importante sobre las traducciones de autores latinoamericanos en Alemania. “De los 160 libros que se editaron el último año en ‘otros idiomas’, 40 son argentinos. El 25 por ciento de todos los títulos latinoamericanos que tradujeron los alemanes es de autores argentinos.” La presidenta del Comité Organizador cuenta que llevará a Berlín el Partenón de libros que hizo Marta Minujín en diciembre del ’83, cuando asumió Raúl Alfonsín. “La idea es hacerlo en la Plaza Seca donde los nazis quemaron libros. Después donaríamos los libros al Instituto de Cultura Iberoamericana de Berlín, que se fundó a partir de la donación de una biblioteca argentina de la familia Quesada”, explica.
(Fuente: Página 12)

24 Comments:

Blogger Francisco Ortiz said...

Te felicito, amigo.

5:17 a.m.  
Blogger Gabriel Báñez said...

Gracias, Francisco. Son los errores involuntarios de Frankfurt 2010. Te mando fuerte abrazo, la amistad invariable!

12:31 p.m.  
Anonymous Anónimo said...

buenissimo evviva los errore de Frankfurt.
con fedeltà
Gianni arnoni

5:02 p.m.  
Blogger Gabriel Báñez said...

Gianni, caro amici, los errores de Frankfurt no son nada comparati con la tua mascarada industriale fato in ceramici. Una vergoña made in Sutri!

11:20 p.m.  
Blogger irene said...

Este comentario ha sido eliminado por el autor.

7:19 a.m.  
Blogger irene said...

Este comentario ha sido eliminado por el autor.

7:23 a.m.  
Blogger irene said...

querido gabriel,
te cuento que lei el manuscrito de la segunda traduccion de los chicos desaparecen. hice algunos cambios minimos.
la traduccion esta barbara, buenisima.

cuando los editores me preguntaron que significa un milagro al revés, primero estuvimos buscando como burdos, y despues les dije que era narrativa tuya y que hay que dejar el misterio al misterio.

ya lo sabés todo.
por lo que va a pasar despues, te lo voy a contar en su tiempo.

con la amistad y el cariño de siempre estés donde estés

tu amiga irene

11:35 a.m.  
Blogger irene said...

lo que dice la contratapa de les enfants disparaissent:

Le livre

Vieil horloger paralytique, Macias Möll a deux passions : réparer des montres et dévaler la pente de la petite place sur son fauteuil roulant avec l’objectif d’améliorer son chronomètre. Or, après chaque nouveau record, des parents signalent la disparition d’enfants. Les autorités ne tardent pas à s’intéresser à cet étrange phénomène qui projette, bien malgré lui, le discret horloger sur le devant de la scène.

Enigme policière doublée d’une réflexion sur la perception de la réalité, Les Enfants disparaissent est une puissante allégorie, satirique et acide, de la fuite du temps, de la perte de l’innocence et de la quête d’une liberté qui plonge ses racines dans les périodes les plus sombres de l’Argentine.


L'auteur

Ecrivain, journaliste et scénariste, Gabriel Báñez a passé sa vie à La Plata en Argentine. Personnalité discrète mais majeure de la vie littéraire argentine, il a obtenu de nombreuses récompenses pour son oeuvre, dont le prix Letra Sur en 2008. Les Enfants disparaissent a été adapté au cinéma et primé dans plusieurs festivals internationaux.

para que tus amigos lo lean porque vos ahi donde estas, ya lo sabés todo

con la amistad de siempre, nunca te voy a olvidar.
un beso
irene

11:41 a.m.  
Blogger KuruPicho said...

el comité de traductor debería ajustar su nombrte, me parece, a Comité (u Organización) de Traducción de Obras Argentinas al Aleman!

5:08 p.m.  
Anonymous irene said...

KuruPicho, por favor me podes explicar lo que queres decir ?

el libro va la imprementa dentro de algunos dias. si aun se puede cambiar algo es ahora
muchas gracias
un abrazo
irene

12:39 p.m.  
Anonymous irene said...

mi querido gabriel !!
hace un año me mandabas fotos de noche buena. y si, no lo voy a olvidar, la tengo aqui, cerca de mi !!

lo que te cuento hoy, hace mas de un mes que le doy vuelta y vuelta.
hace un mes recibi el primer ejemplar de "les enfants disparaissent".
me alegro mucho y me dio mucha pena saber que no lo veras jamas, a este lindo libro con el logo que te gustaba tanto.

querido gabriel, no te podes imaginar cuanto me faltas, aunque estes en mi corazon para siempre.
te quiere invariablemente tu amiga
irene

9:15 a.m.  
Anonymous La dernière goutte said...

Écrivain, journaliste et scénariste, l’Argentin Gabriel Báñez avait confié les droits de quatre de ses romans à la maison d’édition strasbourgeoise La Dernière Goutte avant de s’éteindre en juillet 2009. Le premier d’entre eux, Les Enfants disparaissent, prend la forme d’une énigme policière. Macias Möll, vieil horloger cloué sur son fauteuil roulant, vit entre le havre de paix de son atelier et les descentes à toute bastringue d’une pente donnant sur un parc où jouent des enfants. Alors qu’il ne cesse d’améliorer son temps, félicité à chaque fois par les enfants du parc aux bonheurs simples qui jettent leurs papiers de caramels au vent, certains d’entre eux disparaissent mystérieusement.

À partir de cette intrigue, Gabriel Báñez pointe les mécanismes de défense et d’organisation de la société face à des événements qui la dépasse, face à la peur et à l’incompréhension. Placé sous le feu des projecteurs et au centre de l’enquête, Macias est aux prises avec l’emballement médiatique des journalistes, la récupération politicienne à grand renfort de langue de bois, les bénédictions des instances religieuses et les sollicitations de publicitaires prompt à profiter de toute notoriété naissante. C’est toute la société qui est passée au révélateur d’une écriture bien réglée où l’ironie est douce, l’humour choisi, l’absurde sous-jacent mais toujours au service d’une narration qui recèle les joyaux d’un suspens dénué de son fard habituel, le sensationnalisme.

Le tragique de nos vie se lit dans les réflexions d’un homme obsédé par le temps, sa perte et sa relativité. « Une fois passé, le temps n’avait plus d’importance. La mémoire servait à oublier, non à se souvenir », dit-il. À travers le questionnement de la mémoire, de la notion même de Temps et du sens de la disparition (écho aux exactions de la dictature dans les années 70), Gabriel Báñez nous confronte à l’entropie et au Destin dans un récit où il entretient nos doutes sur la réalité des événements décrits. Reste un sentiment de méfiance (défiance ?) envers nos certitudes et envers l’Homme assujetti aux grandes organisations sociales imposant par leur toute puissance le dogme d’une raison jamais questionnée et passée sous silence par le mirage du temps.

Thomas Flagel
POLY
http://blogpoly.canalblog.com/archives/2009/12/09/16084666.html

12:50 p.m.  
Anonymous La dernière goutte said...

LES ENFANTS DISPARAISSENT

Romans - Gabriel Bañez, La Dernière Goutte, 2010.

Littérature étrangère (Argentine)
A paraître le 21 janvier 2010.

L'horloger Macias Möll a deux passions : la philosophie des sciences, qui accompagne son travail de mécanicien du temps, et la course en fauteuil roulant qu'il pratique seul contre lui-même, au crépuscule, dans une rue pentue de son quartier, bordée de curieux parmi lesquels de nombreux enfants. En spécialiste des mécaniques de précision, le paraplégique étudie tous les moyens d'atteindre son objectif : battre son record de descente. Mais ne voilà-t-il pas qu'à chacun des records battus un enfant disparaît ! Le quartier s'émeut, la police enquête, prêtant foi à toutes les suppositions, mais aussi à toutes les élucubrations. Et c'est toute l'existence de Macias qui s'en trouve ébranlée.
Non sans ironie ni humour, avec un sens rigoureux du récit mêlant à de savoureux dialogues des réflexions métaphysiques, Gabriel Bañez entraîne le lecteur dans un éblouissant conte philosophique. Que sont les horloges, que nous disent-elles sur le temps qui passe, le temps passé et à venir, le temps d'une vie, le temps des morts. Splendide métaphore, le récit de l'Argentin a la concision des écrits qui se lisent vite et qui vous habitent longtemps, car ils conduisent à des dimensions qui ouvrent l'esprit à des abîmes de perplexité.

Librairie Au moulin des lettres (Epinal-France)
http://www.aumoulindeslettres.fr/fiche.php?item_id=54

12:52 p.m.  
Anonymous La dernière goutte said...

http://blog.paludes.fr/post/2010/01/15/Paludes-547-du-vendredi-15-janvier-2010

10:46 a.m.  
Anonymous irene said...

hoy es tu dia, queridisimo amigo mio!

hoy salio en francia tu novela los chicos desaparecen
les enfants disparaissent.
cuanto me hubiera gustado festejar este evento con vos.

tu amiga de siempre y para siempre,
irene

12:43 p.m.  
Anonymous irene said...

te extraño tanto !!

con amor
irene

12:45 p.m.  
Anonymous irene said...

mi queridisimo gabriel
hace ya muchos dias que te queria contar que el 13 de febrero se te ha hecho un homenaje en paris. en la libreria el salon del libro. aqui te pongo el link: http://www.ameriquelatine.msh-paris.fr/spip.php?article403
en el que podras escuchar todo lo aque se dijo en ese dia.
no te habia escrito esto antes, porque de todos modos lo sabes todo, desde alli donde estas

con todo mi cariño
irene

12:55 p.m.  
Anonymous irene said...

mi querido gabriel:
te pongo aui una lindisima critica:
Titre : Les enfants disparaissent
Auteur : Gabriel BANEZ
Traduit de l'espagnol par Frédéric GROSS-QUELEN
Editeur : La dernière goutte
Date édition : 2010
Support : Livre
Public concerné : adultes
Lien direct au catalogue


L'histoire
Vieil horloger paralytique, Macias Moll a deux passions : réparer des montres et dévaler la pente de la petite place sur son fauteuil roulant avec l'objectif d'améliorer son chronomètre. Or, après chaque nouveau record, des parents signalent la disparition d'enfants. Les autorités ne tardent pas à s'intéresser à cet étrange phénomène qui projette, bien malgré lui, le discret horloger sur le devant de la scène.
(extrait du 4ème de couverture, éditions La dernière goutte)

Notre avis
Macias , un horloger paralytique cherche à battre un record de vitesse en fauteuil roulant sur les pentes d'une petite place où des enfants l'acclament et lui jettent des papiers de bonbons. Mais... à chaque descente et surtout à chaque amélioration du temps, des enfants disparaissent.
Le temps est au coeur même du récit dont il bat la pulsation.
Le temps sous toutes ses formes : sablier, clepsydre, cadran solaire, mécanismes précis et fins de montres et d'horloges, que Macias répare à la loupe. Le fauteuil du paralytique lui- même est un instrument compliqué, sans cesse amélioré, pour mesurer le temps.
Ce livre déroutant donne l'impression de lever un coin de voile sur une autre réalité où le temps, l'espace, les causes et leurs conséquences obéissent à d'autres lois. Un peu comme ces rêves qui nous paraissent crédibles et nous laissent une impression profonde et tenace en dépit de leur incohérence.
Gabriel Banez sait avec la force de l'évidence créer un sentiment d'étrangeté qui nous pousse à nous questionner sur notre perception du monde et sur des réalités sous-jacentes que nous ne savons ou ne voulons pas voir.
Avec le personnage de l'enquêteur, on est confronté à la notion de «vérité officielle». La vérité officielle de son enquête est qu'il n'y a pas de lien entre les descentes de l'horloger et les disparitions d'enfants. Banez nous offre ainsi des pistes symboliques.
Ici les faits sont têtus, les enfants disparaissent !
Mais pour quoi ? Et pour qui ? Le temps est-il un allié ?
Faut-il se souvenir ou oublier ?
Une histoire saisissante jusqu'à … la dernière minute !

A propos de l'auteur

Présentation du livre de l'auteur sur ladernieregoutte.fr
Si vous avez aimé, vous aimerez aussi

Pas de lettre pour le colonel de Gabriel Garcia Marquez
Le lieu perdu de Norma Huidobro
Extrait
... Le sablier trônait sur son établi; il le détestait, pourtant. Le sable, c'était un peu cette terre qu'il n'avait jamais pu fouler. Il le gardait par habitude, et aussi pour ne pas oublier. Sa passion, il la vouait aux assemblages mécaniques, à cette ingénierie d'infimes calculs logée au coeur des montres, ainsi qu'au ciment lissé qui couvrait la pente de la petite place et lui permettait de la descendre avec précision. Temps et mouvement, deux paramètres immuables qu'il avait appris à maîtriser. Comme il n'avait ni parents, ni amis, son âge n'avait pas plus de consistance que ces traces qu'on laisse sur le sable et que le sable lui-même charge d'effacer. Il se sentait bien dans sa solitude. Lorsqu'il éclatait de joie, il tournait comme un fou, décrivait des cercles comme les aiguilles d'une montre qui auraient perdu leur attache...

fue publicada por:
http://www.mediathequeouestprovence.fr/

te quiero tanto !
un beso
irene

8:29 a.m.  
Anonymous irene said...

mi querido gabriel:
te pongo aui una lindisima critica:
Titre : Les enfants disparaissent
Auteur : Gabriel BANEZ
Traduit de l'espagnol par Frédéric GROSS-QUELEN
Editeur : La dernière goutte
Date édition : 2010
Support : Livre
Public concerné : adultes
Lien direct au catalogue


L'histoire
Vieil horloger paralytique, Macias Moll a deux passions : réparer des montres et dévaler la pente de la petite place sur son fauteuil roulant avec l'objectif d'améliorer son chronomètre. Or, après chaque nouveau record, des parents signalent la disparition d'enfants. Les autorités ne tardent pas à s'intéresser à cet étrange phénomène qui projette, bien malgré lui, le discret horloger sur le devant de la scène.
(extrait du 4ème de couverture, éditions La dernière goutte)

Notre avis
Macias , un horloger paralytique cherche à battre un record de vitesse en fauteuil roulant sur les pentes d'une petite place où des enfants l'acclament et lui jettent des papiers de bonbons. Mais... à chaque descente et surtout à chaque amélioration du temps, des enfants disparaissent.
Le temps est au coeur même du récit dont il bat la pulsation.
Le temps sous toutes ses formes : sablier, clepsydre, cadran solaire, mécanismes précis et fins de montres et d'horloges, que Macias répare à la loupe. Le fauteuil du paralytique lui- même est un instrument compliqué, sans cesse amélioré, pour mesurer le temps.
Ce livre déroutant donne l'impression de lever un coin de voile sur une autre réalité où le temps, l'espace, les causes et leurs conséquences obéissent à d'autres lois. Un peu comme ces rêves qui nous paraissent crédibles et nous laissent une impression profonde et tenace en dépit de leur incohérence.
Gabriel Banez sait avec la force de l'évidence créer un sentiment d'étrangeté qui nous pousse à nous questionner sur notre perception du monde et sur des réalités sous-jacentes que nous ne savons ou ne voulons pas voir.
Avec le personnage de l'enquêteur, on est confronté à la notion de «vérité officielle». La vérité officielle de son enquête est qu'il n'y a pas de lien entre les descentes de l'horloger et les disparitions d'enfants. Banez nous offre ainsi des pistes symboliques.
Ici les faits sont têtus, les enfants disparaissent !
Mais pour quoi ? Et pour qui ? Le temps est-il un allié ?
Faut-il se souvenir ou oublier ?
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A propos de l'auteur

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Pas de lettre pour le colonel de Gabriel Garcia Marquez
Le lieu perdu de Norma Huidobro
Extrait
... Le sablier trônait sur son établi; il le détestait, pourtant. Le sable, c'était un peu cette terre qu'il n'avait jamais pu fouler. Il le gardait par habitude, et aussi pour ne pas oublier. Sa passion, il la vouait aux assemblages mécaniques, à cette ingénierie d'infimes calculs logée au coeur des montres, ainsi qu'au ciment lissé qui couvrait la pente de la petite place et lui permettait de la descendre avec précision. Temps et mouvement, deux paramètres immuables qu'il avait appris à maîtriser. Comme il n'avait ni parents, ni amis, son âge n'avait pas plus de consistance que ces traces qu'on laisse sur le sable et que le sable lui-même charge d'effacer. Il se sentait bien dans sa solitude. Lorsqu'il éclatait de joie, il tournait comme un fou, décrivait des cercles comme les aiguilles d'une montre qui auraient perdu leur attache...

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8:30 a.m.  
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Auteur : Gabriel BANEZ
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Editeur : La dernière goutte
Date édition : 2010
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(extrait du 4ème de couverture, éditions La dernière goutte)

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Macias , un horloger paralytique cherche à battre un record de vitesse en fauteuil roulant sur les pentes d'une petite place où des enfants l'acclament et lui jettent des papiers de bonbons. Mais... à chaque descente et surtout à chaque amélioration du temps, des enfants disparaissent.
Le temps est au coeur même du récit dont il bat la pulsation.
Le temps sous toutes ses formes : sablier, clepsydre, cadran solaire, mécanismes précis et fins de montres et d'horloges, que Macias répare à la loupe. Le fauteuil du paralytique lui- même est un instrument compliqué, sans cesse amélioré, pour mesurer le temps.
Ce livre déroutant donne l'impression de lever un coin de voile sur une autre réalité où le temps, l'espace, les causes et leurs conséquences obéissent à d'autres lois. Un peu comme ces rêves qui nous paraissent crédibles et nous laissent une impression profonde et tenace en dépit de leur incohérence.
Gabriel Banez sait avec la force de l'évidence créer un sentiment d'étrangeté qui nous pousse à nous questionner sur notre perception du monde et sur des réalités sous-jacentes que nous ne savons ou ne voulons pas voir.
Avec le personnage de l'enquêteur, on est confronté à la notion de «vérité officielle». La vérité officielle de son enquête est qu'il n'y a pas de lien entre les descentes de l'horloger et les disparitions d'enfants. Banez nous offre ainsi des pistes symboliques.
Ici les faits sont têtus, les enfants disparaissent !
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... Le sablier trônait sur son établi; il le détestait, pourtant. Le sable, c'était un peu cette terre qu'il n'avait jamais pu fouler. Il le gardait par habitude, et aussi pour ne pas oublier. Sa passion, il la vouait aux assemblages mécaniques, à cette ingénierie d'infimes calculs logée au coeur des montres, ainsi qu'au ciment lissé qui couvrait la pente de la petite place et lui permettait de la descendre avec précision. Temps et mouvement, deux paramètres immuables qu'il avait appris à maîtriser. Comme il n'avait ni parents, ni amis, son âge n'avait pas plus de consistance que ces traces qu'on laisse sur le sable et que le sable lui-même charge d'effacer. Il se sentait bien dans sa solitude. Lorsqu'il éclatait de joie, il tournait comme un fou, décrivait des cercles comme les aiguilles d'une montre qui auraient perdu leur attache...

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Vieil horloger paralytique, Macias Moll a deux passions : réparer des montres et dévaler la pente de la petite place sur son fauteuil roulant avec l'objectif d'améliorer son chronomètre. Or, après chaque nouveau record, des parents signalent la disparition d'enfants. Les autorités ne tardent pas à s'intéresser à cet étrange phénomène qui projette, bien malgré lui, le discret horloger sur le devant de la scène.
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Macias , un horloger paralytique cherche à battre un record de vitesse en fauteuil roulant sur les pentes d'une petite place où des enfants l'acclament et lui jettent des papiers de bonbons. Mais... à chaque descente et surtout à chaque amélioration du temps, des enfants disparaissent.
Le temps est au coeur même du récit dont il bat la pulsation.
Le temps sous toutes ses formes : sablier, clepsydre, cadran solaire, mécanismes précis et fins de montres et d'horloges, que Macias répare à la loupe. Le fauteuil du paralytique lui- même est un instrument compliqué, sans cesse amélioré, pour mesurer le temps.
Ce livre déroutant donne l'impression de lever un coin de voile sur une autre réalité où le temps, l'espace, les causes et leurs conséquences obéissent à d'autres lois. Un peu comme ces rêves qui nous paraissent crédibles et nous laissent une impression profonde et tenace en dépit de leur incohérence.
Gabriel Banez sait avec la force de l'évidence créer un sentiment d'étrangeté qui nous pousse à nous questionner sur notre perception du monde et sur des réalités sous-jacentes que nous ne savons ou ne voulons pas voir.
Avec le personnage de l'enquêteur, on est confronté à la notion de «vérité officielle». La vérité officielle de son enquête est qu'il n'y a pas de lien entre les descentes de l'horloger et les disparitions d'enfants. Banez nous offre ainsi des pistes symboliques.
Ici les faits sont têtus, les enfants disparaissent !
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... Le sablier trônait sur son établi; il le détestait, pourtant. Le sable, c'était un peu cette terre qu'il n'avait jamais pu fouler. Il le gardait par habitude, et aussi pour ne pas oublier. Sa passion, il la vouait aux assemblages mécaniques, à cette ingénierie d'infimes calculs logée au coeur des montres, ainsi qu'au ciment lissé qui couvrait la pente de la petite place et lui permettait de la descendre avec précision. Temps et mouvement, deux paramètres immuables qu'il avait appris à maîtriser. Comme il n'avait ni parents, ni amis, son âge n'avait pas plus de consistance que ces traces qu'on laisse sur le sable et que le sable lui-même charge d'effacer. Il se sentait bien dans sa solitude. Lorsqu'il éclatait de joie, il tournait comme un fou, décrivait des cercles comme les aiguilles d'une montre qui auraient perdu leur attache...

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Vieil horloger paralytique, Macias Moll a deux passions : réparer des montres et dévaler la pente de la petite place sur son fauteuil roulant avec l'objectif d'améliorer son chronomètre. Or, après chaque nouveau record, des parents signalent la disparition d'enfants. Les autorités ne tardent pas à s'intéresser à cet étrange phénomène qui projette, bien malgré lui, le discret horloger sur le devant de la scène.
(extrait du 4ème de couverture, éditions La dernière goutte)

Notre avis
Macias , un horloger paralytique cherche à battre un record de vitesse en fauteuil roulant sur les pentes d'une petite place où des enfants l'acclament et lui jettent des papiers de bonbons. Mais... à chaque descente et surtout à chaque amélioration du temps, des enfants disparaissent.
Le temps est au coeur même du récit dont il bat la pulsation.
Le temps sous toutes ses formes : sablier, clepsydre, cadran solaire, mécanismes précis et fins de montres et d'horloges, que Macias répare à la loupe. Le fauteuil du paralytique lui- même est un instrument compliqué, sans cesse amélioré, pour mesurer le temps.
Ce livre déroutant donne l'impression de lever un coin de voile sur une autre réalité où le temps, l'espace, les causes et leurs conséquences obéissent à d'autres lois. Un peu comme ces rêves qui nous paraissent crédibles et nous laissent une impression profonde et tenace en dépit de leur incohérence.
Gabriel Banez sait avec la force de l'évidence créer un sentiment d'étrangeté qui nous pousse à nous questionner sur notre perception du monde et sur des réalités sous-jacentes que nous ne savons ou ne voulons pas voir.
Avec le personnage de l'enquêteur, on est confronté à la notion de «vérité officielle». La vérité officielle de son enquête est qu'il n'y a pas de lien entre les descentes de l'horloger et les disparitions d'enfants. Banez nous offre ainsi des pistes symboliques.
Ici les faits sont têtus, les enfants disparaissent !
Mais pour quoi ? Et pour qui ? Le temps est-il un allié ?
Faut-il se souvenir ou oublier ?
Une histoire saisissante jusqu'à … la dernière minute !

A propos de l'auteur

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Si vous avez aimé, vous aimerez aussi

Pas de lettre pour le colonel de Gabriel Garcia Marquez
Le lieu perdu de Norma Huidobro
Extrait
... Le sablier trônait sur son établi; il le détestait, pourtant. Le sable, c'était un peu cette terre qu'il n'avait jamais pu fouler. Il le gardait par habitude, et aussi pour ne pas oublier. Sa passion, il la vouait aux assemblages mécaniques, à cette ingénierie d'infimes calculs logée au coeur des montres, ainsi qu'au ciment lissé qui couvrait la pente de la petite place et lui permettait de la descendre avec précision. Temps et mouvement, deux paramètres immuables qu'il avait appris à maîtriser. Comme il n'avait ni parents, ni amis, son âge n'avait pas plus de consistance que ces traces qu'on laisse sur le sable et que le sable lui-même charge d'effacer. Il se sentait bien dans sa solitude. Lorsqu'il éclatait de joie, il tournait comme un fou, décrivait des cercles comme les aiguilles d'une montre qui auraient perdu leur attache...

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te quiero tanto !
un beso
irene

8:30 a.m.  
Anonymous irene said...

queridisimo gaby !
ya un año mas desde que me mandabas fotos de noche buena. el tiempo pasa tan rapido !! y te extraño tanto, tanto !

ayer terminé la ultima lectura-correccion de virgen en francés. va a salir en marzo del 2011 y la traduccion es buenisima !
en cuanto salgan criticas las voy a poner aqui

estas conmigo, siempre

te quiere
irene

12:03 p.m.  
Anonymous irene said...

mañana sale en francia, editado por la dernière goutte, tu novela VIRGEN
en francés LA VIERGE D'ENSENADA.
la traduccion es una verdadera maravilla. que lastima de no poder compartir esto con vos.
te extraño amigo del alma

irene

12:33 p.m.  

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